Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Mes collections

 

 MES FERRARI

1-16_ferrari_308_gtb_turbo_polistil1.gif 

La compétition (hors monoplace)

 

1-18_ferrari_250_gto_jouef_evolution.gif

La route

 

1-18_ferrari_412_t2_alesi_onyx.gif

Les monoplaces

 

      


  LES AUTRES


   Ma collection ALESI 

   

   Ma collection DODGE VIPER 

   

Mes motos miniatures 

   

logobazar-sf.gif

  Miniatures sans thèmes 

 


Il y a actuellement    personnes connectées à Over-Blog dont    sur ce blogbug_fck

nti_bug_fck

Provenance des visitieurs

Locations of visitors to this page

11 novembre 2012 7 11 /11 /novembre /2012 21:06

 

Auto Avio 815 Over BlogQui n'a jamais entendu dire que la  couleur originelle des Ferrari était jaune. Rumeur ou réalité ?

Tout d’abord, faut-il encore s’accorder sur le fait de savoir qu’elle est la véritablement la première Ferrari construite ? En effet, la première auto entièrement construite par Enzo Ferrari, la 815, le fut sous le nom Auto Avio Costruzioni ou AAC 815 afin de contourner un marché conclu lors de son départ d’Alfa Romeo qui lui interdisait d’utiliser le nom de Scuderia Ferrari en compétition pendant une période de 4 ans.

Produite à seulement 2 exemplaires, cette petite barquette carrossée par la maison Touring était en fait extrapolée de la Fiat 508 C Balilla 1100Fiat 508 C Balilla 1100 600, tant pour la partie mécanique que le châssis. Exclusivement destinée à la compétition, elle fut donc peinte en rouge pour respecter les codes couleurs imposés à chaque nation par le règlement en vigueur à l’époque. L’Italie avait droit uniquement au rouge, la France au bleu l’Allemagne au gris argent, l’Angleterre au vert, etc. Elle sera notamment confiée aux mains d’un certain Alberto Ascari lors de la 13ème édition des Mille Miglia en avril 1940, où la casse d’un culbuteur l’empêchera finalement de terminer la course.


http://www-static.shell.com/static/motorsport/imgs/other/technical_partnership/shell_and_formula_one/1946_car.jpgMais la toute première voiture à avoir reçu le badge Ferrari fut la 125, construite en mars 1947 avec la collaboration de deux autres anciens de chez Alfa Romeo pour la partie technique, Giuseppe Busso et Gioacchimo Colombo. Ce dernier élaborera le fameux V12 à 60° de 1 500 cm3 avec trois carburateurs double corps Weber 30DCF. 3 exemplaires de la 125 furent construits La 125 fera ses débuts en compétition le 11 mai 1947 (version C avec des ailes type moto) lors du grand prix de Plaisance, avant de remporter sa première victoire aux mains de Francesco Cortese quelques semaines plus tard au Grand prix de Rome (version S carrosserie touring). Elle était alors engagée dans une livrée rouge sombre, frappé du numéro 56. En six mois, elle remporta pas moins de 6 courses sur 14 disputées.

Ferrari 125S 1947 Musee 600

 

48-Ferrari-166MM 02M Touring-DV-09 PBC-08Le première Ferrari de route, elle, fut la 166 MM Barchetta  déstinée à la route et  à la competition présentée  au salon de Turin en septembre 1948. Cette dernière, censée évoquer une bête de course à peine civilisée échappée des circuits, est encore une fois peinte en rouge « Rosso Corsa », justement pour rappeler la vocation première des créations Ferrari : la compétition. En parralèle est aussi exposé le premier coupé de Ferrari,Ferrari 166 Salon Turin 1948 la 166 Sport corrossée par Touring. ce modèle permettait aux clients de rouler de manière beaucoup plus "pratique" et confortable qu'avec la barchetta. Mais il semblerait que ce modèle présenté ne soit pas dans une livrée rouge, mais plutot d'une couleur bleu ciel métal, si quelqu'un peut le confirmer, je suis preneur.

 

La rumeur voulant faire croire que le premier modèle de la marque était jaune est donc totalement erronée et a très certainement pris naissance suite à une confusion avec l’histoire de son logo qui, lui, est effectivement jaune en hommage aux couleurs de Modène, ville natale du Commendatore. Vous pouvez retrouver l'histoire de l'embleme Ferrari ICI.


 

Ferrari 125S 1947 Usine 600

Source: CLASSIC & SPORTS CAR

 

Repost 0
29 décembre 2007 6 29 /12 /décembre /2007 09:00

  

Le premier blason Ferrari est celui de l'écurie de course. Ce blason est jaune avec un cheval cabré, où apparaît aussi S - F (pour Scuderia Ferrari) surmonté des couleurs du drapeau italien (vert/blanc/rouge). Il se retrouve d'abord sur les voitures de courses Alfa Romeo alignées par Ferrari entre 1929 et 1938, puis sur les Ferrari de course à partir de 1947.

 

En 1947, Enzo Ferrari devenu constructeur reprend également le « cavalino rampante » comme emblème officiel de la marque. Le cheval noir est alors inséré dans un rectangle jaune vertical toujours surmonté des couleurs italiennes et portant le nom Ferrari dans sa partie inférieure. La première voiture a porter ce logo sera la 125S de 1947. 

 

Brochure parrue en 1946 représentant la première vraie voiture 100% Ferrari, la 125S avec le logo rectangulaire

   

C'est Enzo lui même qui explique l'origine du symbole Ferrari dans une lettre adressée au comte Giovanni Manzoni :


L'histoire du cavalino rampante est simple et fascinante. Le Cheval était peint sur la carlingue de l'avion de chasse de Francesco Baracca, l'héroïque aviateur mort sur le Montello, de l'escadrille des as de la première guerre mondiale. Lorsque je gagna en 1923 le premier circuit du Savio, que l'on courait à Ravenne, je connus le conte Enrico Baracca père du héros. De cette connaissance n'acquit ma rencontre avec la mère, Comtesse Paolina. Ce fut elle qui me dit un jour : "Ferrari, met sur tes machines le cavalino rampante de mon fils. Il te portera bonheur ". Je conserve encore la photographie de Baracca, avec la dédicace des parents, dans lesquels ils me confient l'emblème. Le cavalino était et est resté noir ; j'ajoutai un fonds jaune canari qui est la couleur de Modène.

Enzo Ferrari 3 juillet 1985

    

Carte adressée à Ferrari signée des parents de Francesco Baracca
 
 

Ce geste s'explique par la sympathie des Baracca pour un compatriote de Modène mais aussi par la mort du frère aîné d'Enzo, Alfredo, décédé alors qu'il servait dans l'escadrille de Baracca au début de la guerre. Quoi qu'il en soit, Ferrari en est très honoré. Il remplace le fond blanc par un écu jaune représentant les couleurs de la citée de Modène, ville originelle de Enzo ferrari où il à passé une partie de sa vie et y a construit sa première usine. Car à la fin de la 2ème guerre mondiale le gouvernement italien prône une décentralisation massive de toutes les industries afin d'éviter les bombardements alliers. Enzo Ferrari décida alors de s'installer dans un petit village nommé Maranello où sa femme avait des terres...  

 

On peut remonter encore plus loin dans de temps, à savoir pourquoi Francesco Baracca avait cet emblème sur la carlingue de son avion.
Chaque aviateur de cette escadrille avait 2 emblèmes, celui de l'escadrille sur le flanc droit de l'avion (le grifone ci-contre) et un personnel, sur le flanc gauche, pour Baracca c'était le célèbre cavalino rampante (voir photo du Spad S VII ci-dessus), en hommage au 2° Régiment "Piemonte Reale"
ou en français "Piémont Royal" de Cavalerie" basé à Modena. Corps de cavalerie auquel il a appartenu avant de rentrer dans l'aviation. L'insigne de ce régiment est un cheval cabré blanc sur fond rouge. Il existe d'ailleurs un petit mystère sur la couleur de celui apposée sur sa carlingue. Il semble en effet que la couleur originelle du cavalino était le rouge. La mythique couleur noire fut adoptée, en marque de deuil par ses coéquipiers d'escadrille seulement après la mort de Baracca.
Cette insigne perdure encore aujourd'hui sur les F16 du célèbre 10ème Groupe de Chasse de l'Aviation Militaire italienne.
 Le cheval regarde toujours vers l'avant de l'avion. Suivant le coté regardé, il peut être orienté à droite ou à gauche contrairement à l'emblème Ferrari.

 

F16 X grupo caccia


     

Enzo offrit d'ailleurs en hommage à cet escadron une superbe sculpture du cheval cabré Ferrari ou Baracca c'est suivant les points de vues. 
  

Cadeau de Ferrari exposé dans les locaux du 10° Gruppo Caccia

 

La dernière petite petit chose concerne la géométrie du cheval Celui-ci est cabré. La dimension la plus importante pour Ferrari est le degré d'inclinaison de l'animal. Officiellement, cette inclinaison est de 58°, si l'on prend comme repère une ligne horizontale longeant le sabot arrière gauche et une ligne inclinée longeant les sabots arrières et avant droits.

 

  

L'emblème de la marque Ferrari n'a évolué au fil du temps que par des petites touches. La dernière modification date de 2002  

L'identité de Ferrari a été mise à jour avec quelques petites mais fondamentales retouches. Un des changements principaux était l'"allégement" du logo rectangulaire Ferrari avec un lettrage plus mince et un "f" rallongé. Le point sur le « i » a été rendu rectangulaire et les lettres ont été espacées et retouchées pour obtenir le meilleur équilibre. Même le Cheval Cabré a été changé : le sabot est mmaintenant à plat sur le sol et les naseaux ont été légèrement rallongé : tout comme la jambe arrière et qui est maintenant plus horizontale. La crinière a été simplifiée et les flashes de la lumière blanche sur le corps ont été réduits. Ces changements font que le Cheval Cabré semble plus droits, plus forts et plus dynamiques. (source: www.ferrari.com)

Les logos ci-dessous nous donnent une petite indication de l'évolution entre la première Ferrari 125S en 1947 (à gauche) et la dernière modification en 2002 (à droite).

       
 
 

  

Voilà, maintenant vous êtes incollable sur l'origine de ce logo...

Source principale : http://www.museobaracca.it
 

 

Repost 0
29 décembre 2007 6 29 /12 /décembre /2007 08:59
  
 
 
 
 
 

                 Nom : Ascari

                 Prénom : Alberto

                 Surnom : Ogre de Modène

                 Nationnalité : Italienne

                 Date de naissance : 13 juillet 1918 à Milan

                 Date de décès : 26 mai 1955 à Monza

                 Premier GP : Monaco 1950

                 Dernier GP : Monaco 1955

     
   

Né le 13 juillet 1918, fils du grand pilote Antonio Ascari, qui trouva la mort le 26 juillet 1925, au volant de son Alfa Roméo dans le GP de France à Montlhéry, l'année des sept ans d'Alberto. Malgré ce traumatisme il décida tout de même de suivre une carrière dans le sport automobile.
 
Son palmarès sportif a dépassé largement celui de son père, en participant à une multitude de courses et circuits. Il commence à courir sur des motos, de 1936 à 1939, en participant à vingt-sept courses, sans vraiment sortir du lot. Sa carrière de pilote automobile débuta le 28 avril 1940, dans les Mille Milles italiens, au volant d'une "815", une des premières voitures construites par Enzo Ferrari, avec des pièces Fiat. Il a dû abandonner après une casse moteur.
 
Le 22 janvier 1942 il se marie avec Mietta Tavola.
 
Ses premières importantes victoires, arrivent avec l'année 1948, en courant pour Maserati. Il est vainqueur de plusieurs courses italiennes dont le GP de San Remo. L'année suivante il gagne la Copa Peron, et les GP de Bari, Reims et Italie en F2. Il occupe aussi la première position dans le GP de Suisse avec une Ferrari F1. Durant cette année 1949 il obtient aussi le titre de Champion des Champions italien. A ce moment le nom Ascari sonne à nouveau sur les circuits comme celui d'un pilote toujours gagnant, comme l'avait fait son père quelques années avant.
 
Le 27 mars 1949 il est victime d'un accident sur une erreur d'appréciation avec sa Maserati. Alors qu'il revenait sur une automobile plus lente : au moment précis du dépassement, l'autre voiture a brusquement corrigé sa trajectoire et la Maserati a fait un écart malheureusement sur une paroi rocheuse. Alberto a été trouvé sous sa voiture dans une flaque d'eau et d'essence. Il est sorti de l'accident avec quelques blessures, et pendant sa convalescence il signe un contrat avec Enzo Ferrari pour courir avec ses voitures et son coéquipier sera Villoresi.
Pendant l'année 1950 il gagne dans les GP Modène, Luxembourg, Reims et d'Allemagne en F2. Il gagne également dans l'International Trophy avec une Ferrari Sport, et obtient aussi la victoire dans le GP Penya Rhin avec une Ferrari F1.
Une des courses les plus importantes et émouvantes qui ont eu lieu pendant ces années, se dispute le 28 juillet 1951 à l'occasion du GP d'Allemagne, sur le circuit de Nurburgring : Après avoir obtenu la Pole Position, il gagne devant Juan Manuel Fangio. Cette course a été considérée par les experts comme une oeuvre de style et de combativité, mais surtout de perspicacité, où Ascari a montré aussi sa grande classe en pilotant sa Ferrari 4500. Cette année il gagne dans les GP de San Remo, d'Allemagne (28-07-1951), et d'Italie (16-09-1951) sur le circuit de Monza, et termine vice-champion du monde de F1, derrière Juan Manuel Fangio.
L'année suivante, sera celle de sa consécration en gagnant dans 6 GP (l'Allemagne, la France, l'Angleterre, la Belgique, la Hollande et l'Italie) et est naturellement proclamé Champion du Monde de F1 pour la première fois, en pilotant une Ferrari 500F2. Cette année lors du GP d'Allemagne, la direction du circuit lui attribua "la flèche de diamants" comme reconnaissance à son exploit exceptionnel. 
 
Non content de ces résultats, durant cette même année de 1952, il décide de tenter sa chance en Amérique, dans les 500 Milles d'Indianapolis. Soutenu par Enzo Ferrari, il voyage aux USA pour effectuer les essais qualificatifs de la course. Pendant les qualifications il a de graves problèmes avec les carburateurs de sa Ferrari 400. Quatre nouveaux carburateurs sont ainsi envoyés par avion en urgence. Alberto Ascari a finalement pu être sur la grille de départ. La course fut disputée par 33 des 83 pilotes présents aux qualifications.
A tour quarante, Ascari, doit se retirer à cause d'une rupture du moyeu d'une roue arrière, alors qu'il se trouvait en sixième position. À chaque tour il a réalisé des temps assez spectaculaires, en tenant compte du fait qu'il était là pour la première fois. Il n'a jamais peut-être gagné cette course, mais avec une carrière plus longue il l'aurait sans nul accroché à son palmarès.
 
En 1953 il gagne dans les GP d'Angleterre, de Suisse, de Belgique, de Hollande et d'Argentine. Il est à nouveau champion du monde avec une Ferrari 500. Cette même année il est vainqueur des 1000 km de Nurbugring avec une Ferrari type sport.
 
 Le 30 décembre 1953 un communiqué de la Scuderia Ferrari annonce la rupture du contrat avec Alberto Ascari. Immédiatement après Lancia le contacte et lui fait signé un énorme contrat pour l'époque. Malheureusement le matériel était lui loin d'être aussi bon. Les Lancia n'était pas prêtes et Ascari couru quelques courses cette première année avec Maserati.
Pendant l'année 1954 il gagne tout de même les Mille Milles italiens avec une Lancia Sport, dans la même course où il avait débuté il y a quatorze ans. Il n'a eu cette année là aucune autre grande victoire avec Lancia, peut être que sa voiture était encore un peu trop jeune.
 
Les victoires avec Lancia devraient attendre à l'année suivante, 1955, où il a gagné le GP de Naples et le GP de Valentino. 
Au GP de Monaco Ascari passe proche de l'exploit : roulant en deuxième position, la victoire lui semble promise lorsque le moteur de la Mercedes de Stirling Moss commence à agoniser. Mais Ascari ne profite pas de l'aubaine et se fait surprendre à la sortie du tunnel par l'huile déposée par la Mercedes, perd le contrôle de sa Lancia, et termine sa course dans les eaux du port! Il faudra toute la vigilance des hommes-grenouille pour sauver Ascari de la noyade.
 
Laissé au repos suite à cet accident, c'est en simple observateur que Alberto Ascari assiste quatre jours plus tard le 26 mai 1955 à une séance d'essais privés sur le circuit de Monza, où son jeune compatriote Eugenio Castelloti peaufine les réglages d'une Ferrari 750 catégorie sport qu'il doit partager avec lui à l'occasion des 1000 kilomètres de Monza à venir. Mais contre l'avis des médecins, Ascari ne résiste pas à l'envie d'essayer à son tour la voiture. Dès sa deuxième boucle, Ascari perd le contrôle de sa voiture dans un virage du circuit qui porte maintenant son nom (curva puis variante Ascari), il est retrouvé mort éjecté à plus d'une dizaine de mètre de sa voiture. Les circonstances de cet accident n'ont jamais pu être établies. 
 Alberto Ascari était très supersitieux. Il pilotait toujours ses voitures de course avec un casque bleu, avec lequel il s'était cru invulnérable et lui avait toujours porté chance.
Mais il s'est tué le 26 mai 1955 en pilotant cette Ferrari 750 (à 37 ans comme son père), sans son casque et en tenue de ville, un jour où il s'était juré de ne pas prendre le volant (il avait l'habitude de refuser de piloter le 26 du mois jour de la mort de son père) et par conséquent a juste négligé ces différents paramètres qui étaient les bases de sa superstition. Coïncidences ?...
Après le décès d'Ascari, Lancia s'est retiré des courses en laissant le champ libre à Ferrari.
   
 
  
 
      

Ses victoires :

1947 Circuit de Modène avec une Maserati Sport
1948 GP San Remo avec une Maserati f- 1
1949 Copa Perón avec une Maserati F Libre
1949 GP de Bari avec une Ferrari F2
1949 GP de Reims avec une Ferrari F2
1949 GP Suisse avec une Ferrari F1
1949 International Trophy avec une Ferrari F1
1949 Gp d'Italie avec une Ferrari F2
1950 GP Mar del plata avec une Ferrari Sport
1950 Copa Perón avec une Ferrari F Libre
1950 GP Modène avec une Ferrari F2
1950 GP de Mons avec une Ferrari F2
1950 GP de Luxembourg avec une Ferrari Sport
1950 GP de Reims avec une Ferrari F2
1950 International Trophy avec une Ferrari Sport
1950 Circuit de Garda avec une Ferrari F2
1950 GP Penya Rhin avec une Ferrari F1
1951 Rallye de Sestrière avec une Lancia Aurelia
1951 Gp San Remo avec une Ferrari F1
1951 GP de l'Autodrome avec une Ferrari F2
1951 GP de Naples avec une Ferrari F2
1951 GP de l'ALLEMAGNE (Nurburgring) avec une Ferrari F1
1951 GP de l'ITALIE (Monza) avec une Ferrari F1
1951 GP Modène avec une Ferrari F2
1952 GP Siracuse avec une Ferrari F2
1952 GP Pau avec une Ferrari F2
1952 GP de Marseille avec une Ferrari F2
1952 GP ALLEMAGNE (Nurburgring) avec une Ferrari 500
1952 GP FRANCE (Rouen) avec une Ferrari 500
1952 GP ANGLETERRE (Silverstone) avec une Ferrari 500
1952 GP BELGIQUE (Spa) avec une Ferrari 500
1952 GP HOLLANDE (Zandvoort) avec une Ferrari 500
1952 GP ITALIE (Monza) avec une Ferrari
1953 GP ARGENTINE (Buenos Aires) avec une Ferrari 500
1953 GP ANGLETERRE (Silverstone) avec une Ferrari 500
1953 GP SUISSE (Berne) avec une Ferrari 500
1953 GP BELGIQUE (Spa) avec une Ferrari 500
1953 GP HOLLANDE (Zandvoort) avec une Ferrari 500
1953 1000 Km de Nurburgring avec une Ferrari Sport
1954 Mille Milles avec une Lancia Sport
1955 GP Naples et de GP de Valentino avec une Lancia F1
 
 
 

 

 
Repost 0